23 janvier 2017

Lancement du livre blanc

Engagez-vous ! Faites confiance à la Volaille Française.

A l’occasion du SIRHA 2017 la filière a présenté son livre blanc, manifeste à destination des élus pour défendre la volaille française en restauration publique territoriale.

Roland Tonarelli, président de l’Association de la Promotion de la Volaille Française et président du CICAR, Jean-Yves Menard, Président du CIPC, Dylan Chevalier, de LDC Amont et Fabrice Clochard, Sociologue et directeur de recherche au Centre Culinaire Contemporain ont répondu aux questions d’un journaliste le 22 janvier lors d’un plateau TV sur le salon (http://www.sirha-tv.com/playlists/38/Web%20TV%20SIRHA%20Jour%2002)

Acheter français : un acte civique !

« Lorsque l’on achète français, nous sauvons des emplois, nous soutenons aussi ce que nos concitoyens ont toujours exigé en matière d’attentes sociétales et de respect de la règlementation française. »

La filière française a-t-elle aujourd’hui les moyens de son ambition ?

« Il faut donner envie aux acheteurs de la restauration d’acheter des volailles françaises et de privilégier l’offre française. Il faut investir pour être compétitif et investir pour faire reconnaitre notre savoir-faire français. »

Et il faut avant tout répondre aux attentes de ce segment de consommation, segment sensiblement différent d’un consommateur qui va acheter ses volailles françaises en grande surface. Ce sont des produits plus techniques, avec des grammages différents, des modes de cuisson adaptés à la restauration collective. Il faut construire et améliorer notre offre par rapport à ces différentes attentes. « Pour y parvenir il faut remonter très en amont de la filière. La génétique, la nutrition animale, l’élevage et nos outils industriels doivent évoluer. Il faut prendre ce segment comme un marché à part entière et c’est seulement comme cela que pourra le reconquérir. C’est en tout cas comme cela que nos compétiteurs européens l’ont abordé. »

Peut-on parler de qualité de produits français, notamment face aux produits importés ?

« En terme de qualité de produit, je crois que l’on peut être fier de la qualité française. »

« Nos éleveurs investissent beaucoup de leur argent et de leur temps pour respecter les conditions d’élevage de la réglementation française. Leurs investissements s’intensifient davantage chaque jour pour répondre aux exigences sociétales qui sont montantes en terme de bien-être animal. »

Lumière naturelle, perchoirs, nombre d’animaux par poulaillers sont quelques exemples d’investissements engagés par les éleveurs. « On préfère avoir un animal qui vit dans de bonnes conditions, pour la qualité du produit bien sûr, mais aussi pour le bien-être de l’éleveur et ses conditions de travail. Le développement durable est en phase de concrétisation à tous les niveaux de notre filière. Nous devons accentuer notre communication sur cet engagement et le valoriser auprès des restaurateurs. »

En cuisine, peut-on considérer qu’un animal bien élevé aura une chair qui se prêtera mieux aux préparations ?

Au delà de sa qualité et de sa diversité, la Volaille Française a une histoire et c’est ce que recherche aujourd’hui les chefs en restauration bistronomique / gastronomique.

« Ils ont la maîtrise de la matière première, l’art de la sélection, l’histoire autour du produit et la maîtrise de la lame, du feu. »

« Quand on va dans des univers un peu plus snacking, c’est un autre paysage, c’est l’art de la déclinaison. »

« Le poulet et la dinde sont des produits déclinables à souhait, par thématique (indien, mexicain…) ou par type de préparation (wok, bouillon, sandwich, salade…). Qualité, diversité, praticité, autant d’atouts auxquels la filière répond. »