Edito
Déjà fragilisée par
la crise subie au premier semestre, la filière avicole française
voit s’alourdir ses prix de revient (+10% à ce jour) avec
la forte hausse des cours des céréales (plus de 50% pour
certains produits) et les augmentations de charge. Pour assurer son avenir,
la filière a besoin d’une revalorisation de ses prix d’au
moins 10%. La redéfinition des spectres de prix Consommateurs devient
une nécessité. Nous sommes au plan national toujours à -5%
en volume d’avant crise. L’APVF, bras armé de la filière
pour l’information et la communication promotionnelle, souhaite
poursuivre son effort et ses actions engagées depuis plus de 18
mois. Campagnes radio, partenariats, dossiers de presse et recettes ont
eu un excellent accueil. Le consommateur nous fait confiance. Mais dans
un contexte de persistance médiatique d’influenza aviaire,
notre filière en appelle aux Pouvoirs Publics pour que leur soutien,
notamment en matière de communication, nous permette de consolider
des ventes encore fragiles. Nous devons informer le consommateur sur la
qualité de la filière, sa traçabilité et
son origine Française en nous appuyant sur les atouts de nos volailles
: diversité, saveurs et qualités nutritionnelles. Nous poursuivrons
nos actions pour soutenir vos ventes en linéaire et la présence
de volailles dans vos menus. Merci pour votre soutien. Toute la filière
a besoin de votre relais.
Alain Melot, Président de l’APVF
Alain Melot, Président de l’APVF





